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Le méta-hollandisme peut-il casser des briques ?

De quoi s’agit-il au fond ? Le macronisme est un méta-hollandisme médiatique mais secret… ou plutôt discret. Remarquons que depuis l’Élysée nul n’éructe ou n’objecte contre la vitrine ambulante du chausseur sachant chausser notre randonneur à Méphisto. « En marche » est l’arme de secrète ultime, une sorte « d’Enola Gay sauce Morny », destinée à apporter la victoire à Hollande François, non-candidat qui a décidé de se mordre les lèvres jusqu’au quinze décembre 2016, histoire de vérifier que le « démophile » indien (vendu au congrès de Tours) reste efficace.

Le méta-hollandisme est un objet politique basé une hypothèse de travail selon laquelle beauté et niveau de risque vont de pair avec ce que les concours de beauté de la rue de l’Université exige et dont il procède sans conteste. Loi du maximum. Tout se passe comme si la candidature de Macron est une sorte de « prequel » hollywoodien avant la confrontation finale des électeurs avec le « boss » [FH]. Il est inspiré par le camp hollandais, dans le but, d’une part, de faire pièce à toute candidature socialiste autre que de témoignage (Hamon, Montebourg,… et plus largement Mélenchon suffisent au bonheur des plus pluralistes) et, d’autre part, d’instiller l’idée-force selon laquelle les concurrents du vieil adversaire Sarkozy, Fillon et Huppé auraient les yeux d’une Chimène (badante) par le relatif gauchissement sociétal, en phase avec l’inclination macronique un zeste libertarienne, d’où l’éviction de facto du primo postulant Poisson hostile au « Mariage pour tous » et « tuti frottis ».

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