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Le méta-hollandisme peut-il casser des briques ?

Sur le terrain, Macron ne dispose pas d’assez de bras ni de bouches pour enseigner les rédactions émoustillées par cette nouveauté vieille d’un demi-siècle (Bayrou avant lui, etc.) en quoi il ambitionne de réconcilier, rassembler ou je ne sais quoi d’autre, les français, vous, moi, mon épicier, votre chef-fe. Aussi les « fillonneurs » et les « juppéistes » sont-ils implicitement sommés de s’étreindre dans une embrassade à laFolleville, dans un baiser, en réalité fratricide, au seul bénéfice de Sarkozy. L’adversaire prenable au premier tour.

En fait, le méta-hollandisme (ou macronisme) aplanira les difficultés que rencontrerait l’actuel chef de l’État s’il choisissait de se porter candidat à sa propre succession. Malgré les discours terribles de faux nouveaux (Poisson assure la relève de Boutin !) et d’anciens jeunes (F. Copé) ou les conjectures hallucinées d’ambitieux sans base (M. Valls), François Hollande même isolé aujourd’hui, cruellement « sondagisé » par des médias qui aiment l’odeur du sang des autres, reste le candidat naturel de la gauche socialiste autrement dit dans le climat de bipartisme en vigueur, celui de la gauche toute entière, possiblement victorieuse à la condition de passer l’obstacle frontiste du premier tour.

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