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Le méta-hollandisme peut-il casser des briques ?

François Hollande désire sans doute sélectionner à droite, à tout le moins à peser sur sa désignation, un adversaire à sa mesure, c’est-à-dire aussi controversé que possible et qui ne présente aucune trace de nouveauté « inside ». Le compte du vieux Juppé ayant bien été réglé dans ce sens et ne voilà-t-il pas que le retour en grâce improbable de Fillon donne à Sarkozy des chances de l’emporter.

Que va-t-il se passer ensuite ? Ouah le suspense de ouf… La folie cousin. Macron renoncera faute de se susciter les parrainages nécessaires, en arguant du contraire et de l’inverse (au choix), non sans avoir piétiné dans ses meeting suivants la primaire LR, les platebandes constitutionnalisantes de Mélenchon, réduit à la portion congrue de sa « France insoumise », privée du soutien du PCF et des gauches extrèmes, éternellement embourbées dans la querelle.

Si tout se passe bien c’est-à-dire selon notre calcul, François Hollande sera élu avec un score supérieur à sa première élection tant le rejet Nicolas Sarkozy est unanime sachant que la France ne votera pas à plus de trente cinq pour cent pour la candidate du Front National. Parfois on se félicite qu’il exista un plafond de verre. Désolé.

Hollande sera mieux élu que Trump avec entre 51,2 à 52,4 pour cent des suffrages exprimés au second tour. Lui qui sera passé près du KO debout à un demi point près lors de la primaire.

Excusez-nous, nul n’en peux mais… nous y croyons.

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