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De la Macronomie au « Néo-doriotisme »

C : le solutionnisme positiviste puéril. L »Ubérisation » techniciste est parée des tous les atours et atouts de la modernité absolue pour re-constituer l’horizon du progrès… perdu mais retrouvé, c’est mon projet (sic. Accents gaulliens sur demande, yaka !) : point de salut en dehors de « apps » et des plateformes collaboratives ;

D : l’emploi permanent de la version mythifiée et mystifiée du « bon sens ». Ce dernier est examplifié par la logorrhée démagogique du tribun. L’observateur reconnaitra peut-être là les mamelles du “macronisme” lesquelles ne sont pas contradictoires à son ordolibéralisme (cf. le décryptage de ce prurit ordolibéral à la sauce libéralo-libertaire) : 
— Intermédiation réduite entre le Chef/leader/porte-parole et ses “soutiens”, supporters, zélateurs. Sa jeunesse tient lieu de pacte de guérison de la sclérose de notre trop “vieille maison” démocratique – bouger on vous le prépète sans se lasser… mais de manière créative SVP ;

— Ubérisation systémique des problématique sociales comme dans le cas des bourses étudiantes, merci aux créateurs de l’apps “Stafffeur” découverte sur le site du mouvement EM…

— Logorrhée démagogique d’où le réel est répudié au profit de concepts vides : notre combat (sic – Ah bon la guerre des chefs en est à ce point là : Valls, Nicolas, Marine sortez de ce corps ! ) I am kidding bro ;
 ou bien pour enfoncer le clou :
 La France serait bloquée (re-sic – ?) Ah oui ! Il y aurait grève des trains ou des poids lourds et je n’en saurais rien… etc. Plus atrocement vide encore car remplissable par à-peu-près n’importe quel délire, je cite le discours de Lille : “La France est un projet (silence de suspense de la mort qui tue avant le climax) …et c’est ce projet que je veux soutenir !”. Sans rire. On s’approche à petit pas d’une version naturalisée de “Mon combat” ou quoi.

Messires des médias attention à ne pas trop alimenter la bête (immonde), de bons auteurs, un peu vite oubliés ou pire honorés de manière officielle, nous ont prévenu que la bestiole serait prête à se réveiller en cas de chatouilles persistantes. En fait, elle ne dort jamais que d’un œil. Vous le savez bien, alors à quoi jouez-vous ?

Je pense à Brecht un peu, c’est vrai – c’est commun, quasi réflexe, mais aussi à Karl Kraus – beaucoup, et je crois que son Fäckel nous serait utile pour jeter une lumière de vérité sur la nuit de Walpurgis qui pourrait bien se relocaliser, à d.ieu ne plaise, un de ces soirs en terres picardes.

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