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Le “contrat” de l’homme de Picardie

EM : Mais le repli sur nous-mêmes, le refus de voir le monde tel qu’il est ou la volonté de redresser la France malgré elle ne sont pas des solutions (4). Ils ignorent ses ressorts profonds et le sens de notre destin. Le projet que je vous propose, c’est de bâtir avec vous une France nouvelle, qui innove, recherche, crée et vit, une France de prospérité retrouvée et de progrès pour chacun.

    4 : cette critique convenue s’adresse à ses adversaires d’extrême-droite et de droite dans l’ordre Marine Le Pen : la repliée et François Fillon : le réformateur malgré tout et surtout malgré nous, auxquels le con-tractant Macron oppose une « France nouvelle » sans autre contenu que formel d’en connaître les « ressorts », en effet l’innovation, la recherche et la création sont le quotidien de nombreux français depuis plus de deux siècles mais l’occasion est trop belle pour instiller mezzo voce les délices d’un retour ex-ante, vers un âge d’or mythifiant et mythifiés, celui de la « prospérité retrouvée et de progrès ». Fermez le ban. C’était mieux avant mais ne le répétez pas trop fort et laissez-moi continuer à faire le « djeun », je n’ai que trente neuf ans « mierdre ».

EM : Qui redeviendra le fer de lance d’un projet européen qui lui ressemble (5). Une France qui libère (6), pour ne plus être bloquée par des règles devenues obsolètes. Et en même temps une France qui répare les injustices de départ et protège chaque citoyen afin de le mettre en capacité de réussir sa vie.

    5 : L’Europe ne fait pas assez France et inversement. La ressemblance n’y est pas entre la France et l’Europe actuelle… Soit ! Il faut changer mais le con-tractant Macron ne sait pas quoi, en dehors de l’urgence de s’affranchir en parole du pacte de stabilité germano-centré massivement rejeté par les françaises et les français.

    6 : Bien… il sera temps d’improviser le moment venu : de toutes les façons « la France qui libère » cela a de la gueule, une gueule un peu gaullienne justement – encore une occasion de convoquer, sans le nommer, le passé national nimbé par l’oubli sélectif. Sérieusement qui veut revivre le gaullisme historique ?

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