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Tribune libre

Avertissement : ci-dessous est reproduite sous la forme d’une tribune libre, une déclaration militante de soutien partisan à la candidature de Benoît Hamon dont nous trouvons la publication cohérente avec notre ligne éditoriale en fonction des idées défendues par ce candidat lesquelles ne sont pas sans rappeler les « préoccupations pirates » des infolétaires dont nous nous réjouissons qu’elles imprègnent désormais le programme de l’un des candidats d’un parti de gouvernement. Au fond, le travail porte ses fruits encore s’agit de savoir si c’est un peu, beaucoup, passionnément ! À vous de voir.

Tribune libre (le texte)

la menace

  Voici les raisons pour lesquelles, tout bien réfléchi, je ne voterai pas Macron au premier tour malgré que de toutes parts, des esprits bienveillants jusqu’à la compassion, m’alertent sur le risque de favoriser ainsi le duel annoncé – avant qu’il ait réuni les conditions objectives pour se produire effectivement, entre l’extrême-droite et la droite, indépendamment qu’il soit vrai que ces deux formations et leurs champions respectifs se soient lancés dans un concours de beauté dont le style anti-démocratique s’assume franchement, si je puis le dire ainsi 🙂

le mantra

    Je devrais donc faire mien le mantra selon lequel Macron serait le recours à l’heure de la déroute présumée, prophétisée jusqu’à l’absurde (et désirée orchestrée par certains ?) de Benoît Hamon parce que le jeune homme de Picardie incarnerait une droite tellement plus « soft » qu’en louchant un peu ou en clignant des yeux jusqu’à les fermer, elle paraîtrait à gauche – ou presque, alors que son propos n’est que gauche, pour ne pas dire tors et retors… et flou. Cette droite centro-macronienne orbiterait quelque part entre le centre « vrai », réceptacle du bon sens de vrais gens » et le centre-droit en empruntant, « cahin caha, deci-delà… » (air d’opérette sur demande), un mot ou deux à la gauche socialiste.

     Aussi devrais-je être content-e puisque je ne suis pas oublié-e tout à fait mais qu’en est-il de la formation « macronienne » : il s’agit – au sens propre de ramasser – du ramassis des « politocards » en mal de publicité, de morts de faim du pouvoir, de recalés du suffrage universel. Peu à peu, ce qui constituait la spécificité et l’intérêt premier de l’aventure Macron lequel se proposait de faire droit à l’expression de la société civile, se voit confisqué par ces arrivants plus ou moins chevronnés, de plus en plus nombreux, de plus en plus hardis, de plus en plus à droite !

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