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Présidentielles 2017 : les pros au gramme et au kilo

Benoit Hamon candidat « hi-tech »

    À mille lieues des « zénithons » où les communicateurs mâles et femelles battent l’estrade à leur aise pour épater le demie bourgeoisie de province, Benoit Hamon avance, explique, détaille et chiffre ses propositions qui sont dimensionnées à la mesure de l’enjeu qui fait que notre siècle débute véritablement après le traumatisme de l’incroyable « blitzkrieg » financier de 2008 comme le vingtième siècle avait débuté au sortir du Chemin des Dames. La guerre a changé de nature, elle est partout économique sans être tout à fait ailleurs, militairement, à cause de la persistance du terrorisme notamment , alors il faut à l’instar du législateur l’a compris en 1919 (encadrement des loyers), 1936 (congés payés) et en 1948 (ordonnances sur la sécurité sociale), inventer des solutions, aménager des consensus, arrêter des dispositions radicales, créer des droits nouveaux susceptibles de restaurer l’idée même de bien public en le “communalisant”, en revenant en quoi ce qui est chose publique nous est commun bien.

   Il n’en va pas autrement du revenu universel d’existence qui reste la meilleure façon d’établir et de “communaliser” le droit, étonnement pensé depuis peu que vivre décemment s’impose (à moins qu’on conteste cette sécurité nouvelle à une partie de la population… faudrait examiner la qualité des motifs ?!) en échappant à la double emprise de la nécessité charitable à laquelle tend à se réduire la fraternité lorsqu’elle elle passe sous les fourches caudines de l’assistanat mais aussi à celle du travail trop subi, trop flexibilisé, puisqu’il n’est désormais plus question le concernant que de son coût par définition exorbitant comme si son producteur avait définitivement été essentialisé sous l’espèce d’atomes agrégés en une masse informe, instable et insatisfaite, vivant trop bien par comparaison avec ce qu’elle pense et vote mal, au sein de cette mêlée indistincte qu’autrefois les réactionnaires avaient le cran, si l’on peut dire, de qualifier de classe dangereuse. C’est pourtant à elle, pour elle – et sur elle, que s’adresse et repose la politique, et son hypothétique service, alors autant s’intéresser à celui qui en soutient l’avenir, sous l’espèce d’un futur désirable, contre ceux qui veulent tirer profit de la fossilisation de son passé, eussent-ils tous des dentures de jeune squale ou des obsessions de chaisière.

   

1. commençons donc avec une contradiction dans les termes.

2. Lire l’article de Romaric Godin dans La Tribune : dette publique faut-il envisager le defaut ?

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